Nos vies plaqué-hors zigzaguaient entre les rives.
Parfois vos mains plongeaient dans le ventre chaud du récit - pour y chercher vos racines ou y enfouir vos rêves.
Ailleurs, les miennes jouaient au sable, brassaient du vent, un peu d'océan, la suie du ciel, en espérant s'y dissoudre.
Ailleurs, les miennes jouaient au sable, brassaient du vent, un peu d'océan, la suie du ciel, en espérant s'y dissoudre.
Jardins sauvages, phrases vendangées dans l'intervalle, dérives qui labourent les chairs par ricochets.
Mais nous avions l'errance longue et placide.