On pourrait envisager l’écriture de deux manières : avec optimisme au risque de la voire se perdre dans une pensée lénifiante, stéréotypée, aseptisée, enrobée de l’air du temps, respectant les lois du marketing ou bien à l’inverse provocante, vulgaire, criarde, servie bruyamment sur un plateau de télévision, dont on ne tire qu’une faible matière, une lie pâteuse et sans consistance.
Loin de cette alternative, c’est bien la fêlure qu’il faut explorer, la lente détérioration des équilibres, la friction des êtres au chant biaisé de leurs faiblesses.
Finalement qui de l’écrivain où de ses personnages est le plus sujet à la dévoration intérieure ?