Que faire de l'expression “il n'y a pas âme qui vive”.
Au milieu de la nuit je trouvais enfin la place qui lui revenait.
L'obscurité assiégeait la maison, l'océan grondait derrière la dune, la pluie cinglait les tuiles en tirant des traits aveugles sur son passé. Chaque goutte quittait un nulle part pour en rejoindre un autre en ouvrant dans sa verticale renommée un peu de vide supplétif et grégaire.
L'obscurité assiégeait la maison, l'océan grondait derrière la dune, la pluie cinglait les tuiles en tirant des traits aveugles sur son passé. Chaque goutte quittait un nulle part pour en rejoindre un autre en ouvrant dans sa verticale renommée un peu de vide supplétif et grégaire.
Rien n'était envisageable dans ce bref espace.
Pas même une âme, hormis les mots qui cernent cette douce impossibilité.