J'avais le vent, des poumons d'iode et des certitudes marines. J'écartais les bras au sommet de la falaise, criais aux rafales ma confiance aveugle dans tout ce tumulte, m'appuyais sur d'invisibles bourrasques, souriais à ce joyeux chaos.
Insouciant réconfort de ce qui vous dépasse !
Pourtant c'est toujours l'avant-dernière vague que l'on aperçoit, car déjà une autre s'apprête, recouvrant celle qui précède, masquant l'origine des points cardinaux, le début de la grande explication.