Les mots constituent autant d'obstacles sur lesquels viennent buter les
phrases, davantage par les images qu'ils projettent en détournant du
propos initial, que par par leur présence même au milieu du parcours.
Aucun ne vient au secours de l'autre. Faute de liens entre eux, ils s'empêchent, vont dépourvus et solitaires.
Désordre et impuissance sont la règle.
L'ouvrage ne progresse que par évitements à mesure que s'y installe la confusion.
Reste le fil de l'eau, l'heureux hasard.