------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------ Les mots sont nos caresses les plus souveraines. Et si nous nous taisons parfois c’est pour dresser des arches de silences appuyées à nos flancs amoureux, mieux passer de l’un à l’autre, ouvrage et contre-ouvrage, bâti certain enjambant la rivière et reflet tourmenté froissant la surface. Les mots projettent leur ombre : le silence. L’absence révèle la présence et inversement, comme en musique la mélodie soudain disparue poursuit une phrase souterraine pour mieux nous ravir à sa résurgence. Rien ne se tait tout à fait. ------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Le ciel engrange sa provision de flocons au dessus d'une jeunesse accorte qui attend le retour des moissons.
(Dans le présent hachuré,  désignons une saison invulnérable!).
 Possibles remaniés réduits au bavardage des rayons.
L'horizon avait les traits tirés depuis l'envol du canal. Le couple de cygnes ne prit pas parti.
Nous fûmes lavés de tout soupçon.
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