Je lis sous un olivier consentant, à l'abri de la fatigue du monde. Un petit insecte traverse la page de mon livre. Il lit plus vite que moi, ce qui n'est pas difficile, mais a la délicatesse de m'attendre en bas de page. Nous voilà tous deux embarqués dans la même histoire.
Je crois déjà que c'est pour toujours quand il m’abandonne avec une fabuleuse indifférence.