Des hommes et des femmes, fourmis sous la verrière, en partance, n'en revenant pas d'eux-même, tracent des chemins de fer dans un piétinement d'horaires, d'empressements numériques, de journaux gratuits.
Ils ne projettent au sol aucune ombre, n'existent que par leur disparition anonyme au bout d'un quai, à l'aplomb d'un escalier, effacés d'un geste de la main dans un brouhaha inintelligible.
Finalement tout n'est qu'une question de traverses, de parallèles, de lignes de fuite, de souvenirs.
D'aiguillages.