Ma grand-mère, qui avait connu les privations de la guerre et se désolait de ma constitution chétive, me remplissait les poches de morceaux de sucre avant d'aller à l'école.
Je m'en débarrassais au bout du chemin, au coin du cimetière (avant le petit pont sur le ruisseau) en les balançant dans la haie qui me cachait à sa vue.
Mai, Juin : deux mois d’école, soit environ deux kilos de glucose rendus à la terre.
(gerbo baude)