Odeur de buis arrachée à la mi-mars de je ne sais quelle année conversationnelle puis déposée sur une lamelle pour échantillonnage de mon enfance et de là expédiée dans le court moment adulte
Pour étude, hébétude
Buis aux mille watts beaux. (Dominique Fourcade. Eponges modèle 2003)
Pour étude, hébétude
Buis aux mille watts beaux. (Dominique Fourcade. Eponges modèle 2003)
Elle me revient en pleine face cette odeur de buis, cette maison sévère d’ardoises glacées, rongée par les ronces de l’abandon, griffures imprécises aux jambes du temps, du haut de sa colline, sous le vent du moulin dont les bras désarticulés m’envoient des signaux indéchiffrables.